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MONT-SAINTE-ANNE, QUE. (1er février 2012) –Mélanie Turgeon et Brian Stemmle étaient à Mont-Sainte-Anne (Qc), mercredi, pour enseigner les habiletés du ski de vitesse dans le cadre du camp ‘Visons l’or d’Osisko’, mais une importante chute de neige a plutôt permis à ces jeunes athlètes de découvrir un côté méconnu de ces anciens Olympiens.
Le parcours de descente étant complètement enseveli sous la neige, les anciens de l’équipe canadienne de ski alpin ont plutôt choisi d’amener les jeunes coureurs en free-ski, suivi de temps en classe.
« Quand il est question d’entraînement et de ski de descente, le bon vieux dicton « Hâtez-vous et attendez! » est souvent de mise… et ce fut le cas aujourd’hui », de confier Stemmle, quadruple Olympien. « Ce qu’il y a de bien avec de telles conditions, et de skier avec ces jeunes, c’est que ça leur apprend à devenir de meilleurs coureurs. Quelles que soient les conditions de ski, tant qu’ils sont sur la montagne et qu’ils s’amusent, ils deviendront de très, très bons skieurs. »
Plusieurs de ces stages sont organisés au Canada dans le cadre du programme de pointe ‘Visons l’or d’Osisko’ de Canada Alpin, mis sur pied en novembre. L’objectif du programme est de former la prochaine génération canadienne de champions olympiques et de la Coupe du monde en descente et en super-G en apprenant aux coureurs FIS de première et deuxième années, habituellement âgés de 15 et 16 ans, les habiletés requises en ski de vitesse de façon sécuritaire et méthodique.
Organisé en collaboration avec Ski Québec Alpin et Alpine Ontario, le camp à Mont-Sainte-Anne, le premier en sol québécois, a regroupé 29 jeunes coureurs du Québec et de l’Ontario. Il était dirigé par Stemmle, Turgeon et des entraîneurs de niveaux provincial et national. Louis-Pierre Hélie de Berthierville (Qc), membre de l’équipe canadienne de ski alpin, y a aussi participé en qualité d’ambassadeur.
« Apprendre à glisser, à faire des virages à haute vitesse et devenir confortable dans les terrains accidentés sont des éléments fondamentaux du ski alpin de compétition que tout athlète qui vise l’Or international se doit d’acquérir », d’indiquer Daniel Paul Lavallée, directeur général de Ski Québec Alpin. « Le camp de vitesse Osisko est un cadre à la fois sécuritaire et idéal dans lequel notre relève junior sera en mesure de se développer, et ce, tant pour la descente que le Super G, le slalom géant et le ski cross. »
Mélanie Turgeon, originaire d’Alma, au Québec, était bien heureuse de donner un coup de main.
« C’est une excellente idée de Canada Alpin que d’organiser de tels groupes à l’échelle du pays pour aider à transmettre certaines de nos expériences pour éviter qu’elles se perdent », de dire la championne du monde de 2003 en descente, qui a grandi sur les pistes de Mont-Sainte-Anne. « C’est important d’avoir quelqu’un dans notre entourage qui est passé par le même chemin que nous et qui peut partager son expérience… Quand j’ai accédé à l’équipe nationale, j’avais 15 ans, donc le même âge que certains de ces jeunes. »
Devon Clarke, de Kitchener-Waterloo, Ontario, 17 ans, a vraiment apprécié son expérience de free-ski sur une piste baptisée en l’honneur de Turgeon.
« Je me suis dit que ce serait vraiment cool qu’un jour une piste soit nommée en mon honneur », de partager Clarke, membre de l’équipe de ski alpin de l’Ontario. « L’expérience de free-ski a été géniale. Nous étions accompagnés de Brian Stemmle et nous avons profité des pistes avec lui… les conditions n’étaient pas favorables à la descente, mais elles l’étaient certainement pour la poudreuse! »
Stemmle, d’Aurora, Ontario, s’est dit agréablement surpris de son expérience avec les athlètes. « J’ai vraiment eu du plaisir à skier avec les jeunes », de raconter Stemmle. « J’ai été impressionné par leur vitesse! »
Après s’être éclatés sur les pistes, Stemmle et Turgeon ont rassemblé les jeunes à l’intérieur pour visionner quelques vidéos, répondre à leurs questions et discuter de leur expérience comme coureurs.
« C’était vraiment intéressant de regarder les vidéos de Brian à l’époque où il skiait, de voir les hauts et les bas de sa carrière », d’indiquer Clarke. « J’ai appris de ne jamais baisser les bras, même quand la performance n’est pas au rendez-vous. Les moments difficiles sont nombreux en course à ski. C’est important de toujours se relever et de ne pas se laisser abattre. »
D’autres camps de vitesse ont eu lieu au cours des deux dernières semaines à Nakiska (Alberta), à Apex (C.-B.) et à Crabbe Mountain (N.-B.). Tous les camps ont été organisés en collaboration avec les organismes provinciaux. Des anciens de l’équipe canadienne de ski alpin ont participé à ces camps, notamment Kerrin Lee-Gartner, médaillée d’or olympique en descente en 1992; Ed Podivinsky, le dernier Canadien à avoir remporté une médaille olympique en descente; les champions de la Coupe du monde Felix Belczyk, Todd Brooker et Rob Boyd; ainsi que Britt Janyk, 15 fois championne canadienne, qui a récemment pris sa retraite.
Selon leur horaire, les membres de l’équipe canadienne de ski alpin Kelly VanderBeek et Erik Guay, champion du monde de descente en 2011, pourraient aussi participer aux prochains camps en qualité d’ambassadeurs du programme.
À PROPOS DE CANADA ALPIN
Alpine Canada Alpin est l'organisme national gérant le ski alpin, le ski cross et le ski para-alpin de compétition au Canada. Grâce à l'appui de précieux partenaires corporatifs, du Gouvernement du Canada, du programme À nous le podium et du Comité canadien olympique, Canada Alpin forme des médaillés olympiques, de championnats mondiaux et de Coupe du monde du monde et offre visibilité, inspiration et croissance à la communauté de ski.
À PROPOS D’OSISKO MINING CORPORATION
Corporation Minière Osisko est une société minière basée à Montréal, Québec. La compagnie se concentre sur l’acquisition, l’exploration, le développement et l’exploitation de propriétés aurifères, dans le but de devenir un producteur aurifère intermédiaire de premier plan. Son projet principal est la mine d’or Canadian Malartic située dans le district minier de l’Abitibi qui représente en soi la plus importante réserve d’or en production au Canada. Le gisement Canadian Malartic représente actuellement le plus gros inventaire de réserves aurifères en production au Canada, avec des réserves prouvées et probables 10.7 millions d’onces d’or. Osisko est cotée à l’index Composite S&P/TSX, le plus important indice de performance des marchés basé sur les grandes sociétés canadiennes.
RENSEIGNEMENTS :
Magalie Lafrenière
Communications Co-ordinator | Coordonnatrice des communications
Alpine Canada Alpin
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